jeudi 1 septembre 2011

"Ce film qui n'existe que dans ma tête..." sur le blogue "Chevaliers des touches"

Le blogue Chevalier des touches, que vous pouvez trouver dans mon blogroll depuis quelques mois, est un site d'écriture participatif mis en place par Martin Winckler (auteur de polars et de romans de littérature générale, notamment La maladie de Sachs, adapté au cinéma avec Albert Dupontel). De temps à autres, M. Winckler y poste des exercices d'écritures amusants. Le dernier en date a pour thème "les films de sa vie". Le sujet m'a interpellé, puisque récemment, dans mon billet sur La magnificence des oiseaux, j'ai évoqué le film Capitaine Sindbad -- qui constitue pour un moi un cas particulier :-) J'ai donc rédigé un petit texte sur ce film (pourquoi il me fascine malgré sa médiocrité!) et depuis ce matin il est publié. Pour ceux que ça intéresse, c'est ici (attention: premier jet only).

J'aime bien l'idée de procéder de temps à autre à des exercices d'écriture sous contrainte: ça prend peu de temps, juste quelques pages (;-)) et si ça nous force à faire autre chose que ce qu'on fait habituellement (i.e. écrire de la SFF dans mon cas) les matériaux obtenus peuvent servir ultérieurement.

Bien sûr, en relisant mon texte sur le web, j'ai commencé à me dire: "Je devrais refaire cette phrase", "Ça marcherait mieux si je procédais de cette façon" et "Aaarrgggh! Je n'ai pas parlé des effets spéciaux poches!"... Bref, la routine quand je relis ce que je fais :-) Mais bon, ce n'est qu'une petite amusette réalisée sous contrainte :-)

8 commentaires:

Gen a dit…

Quelques pages? T'es capable de faire ça toi? ;p lol!

Mais oui, les exercices sous contraintes sont parfois très utile. J'aime particulièrement ceux qui permettent de faire des expériences de style.

Philippe-Aubert Côté a dit…

Bien sûr que je suis capable de n'écrire que quelques pages :-) Ce sont les histoires que j'imagine qui, elles, en demandent beaucoup... :-p

Pascale Raud a dit…

Très bon texte, Phil ! J'applaudis de tous mes tentacules, car je trouve très difficile d'écrire avec contrainte ;-)

Philippe-Aubert Côté a dit…

Merci, chère amie ;-)

Isabelle Lauzon a dit…

Hé! C'est super bon, j'ai bien aimé! On sent la nostalgie, le regret... Tel que tu le racontes, j'aurais bien aimé le voir, ce film! C'est juste un peu délicat, faudrait l'extraire de ton cerveau... Avec des pinces peut-être? ;)

Philippe-Aubert Côté a dit…

Des pinces? Hum. Elles égratigneraient l'image, je pense :-)

Regret, certes. Surtout qu'un scénario intéressant comme celui-là ait été aussi mal exploité dans la réalité... M'enfin!

Démie Lecompte a dit…

Y a pas un bouton "thumbs up" quelque part? ;o)
J'ai trouvé fascinant comment tu as réussi à "écrire l'histoire d'une histoire" en quelque sorte, narrateur aligné à un petit garçon de 8-9 ans. Super! =)

Philippe-Aubert Côté a dit…

Thanks :-)