samedi 16 juin 2012

L'hymne à la honte : un peu de culture ciné-musicale...

Vous avez peut-être vu la dernière publicité de la SAAQ, intitulé judicieusement "l'Hymne à la Honte" -- pub que je trouve géniale en passant :-)


Comparez maintenant les notes de l'hymne à la honte avec le début de ce film très connu :


Et voici la version originale:



Amusant. J'ignorais que le thème d'Orange mécanique était une version électronique de la Musique pour les funérailles de la Reine Mary de Henry Purcell -- mais connaissant la passion de Stanley Kubrick pour la musique classique, il n'y a rien d'étonnant à cela, après coup :-)

Tant qu'à faire, voici une autre pièce dont j'aime bien les premières notes : Finlandia de Jean Sibelius.



Sibelius n'est pas du tout mon compositeur, sa musique ne me parle pas (plein d'idées intéressantes, mais je n'aime pas ce qu'il en fait). Mais j'adore la première minute de Finlandia et je sais qu'un jour je vais l'employer pour une histoire :-)

(Je remarque en passant que si Orange mécanique, à mon sens, n'a pas totalement bien vieilli, la séquence d'ouverture est quand même très efficace... Carton rouge. Carton bleu. Gros plan sur le visage de Malcolm McDowell avec lent recul de la caméra qui nous dévoile le décor du bar... Ouah!)

6 commentaires:

Marie-Madeleine a dit…

Très intéressant de pouvoir entendre les trois séquences musicales destinées à trois sujets différents , mais combien semblables dans leur but....l'intensité et ultimement la destruction et la mort.... Efficace et magnifique !
MMR

Philippe-Aubert Côté a dit…

Merci, MMR :-) C'est une remarque très intéressante : trois utilisations différentes de la même pièce mais avec des buts semblables. Et dans les trois cas, tant d'intensité...

Ah le classique! :-) Dur à battre ;-)

Anonyme a dit…

Merci! On a tergiversé longtemps ici. Belle ' décourverte' pour moi.

Philippe-Aubert Côté a dit…

Who are you, anonyme? :-)

charles-étienne-mayer a dit…

C'est étrange de faire jouer les trois ensembles. On s'attent a une cocophonie mais au contraire, cela donne quelque choses de vraiment intenses.

Philippe-Aubert Côté a dit…

Ah? Faut essayer ça... :-)