dimanche 11 novembre 2012

Pour le jour du souvenir...

Il m'arrive parfois de porter un coquelicot à cause de feu mon grand-père, vétéran de la WWII qui a, heureusement, échappé au front à cause de son hypertension -- ce qui ne l'a pas empêché, en restant à l'arrière et en aidant les hôpitaux militaires, de recevoir les blessés et d'avoir son lot d'horreurs. Je ne l'ai jamais connu, mais il y a tant de questions que j'aurais aimé lui poser... Comme souvent, la tête ailleurs, j'oublie d'acheter la fameuse petite fleur rouge ou je ne tombe sur aucun vendeur, voici ma manière de signaler le jour du souvenir: un joli site sur la représentation iconographique des soldats pendant la Grande Guerre, incluant notamment quelques eaux fortes d'Otto Dix, dont j'ai pu admirer quelques oeuvres au Musée des Beaux-Arts de Montréal.

C'est par ici.

En prime, une vidéo que j'ai partagée hier sur facebook : l'une de mes scènes préférées dans tous les films que j'ai vus, tirée de Gods and monsters (1998), superbe duel d'acteurs entre Ian McKellen et Brendan Fraser. C'est l'une des scènes ou la clé des tourments de James Whale nous est livrée -- derrière les horreurs de ses films se cachent les horreurs à la fois pires et plus simples de la guerre. Et c'est la scène qui, symboliquement, représente la mort du réalisateur, dont le suicide nous est épargné. Un pur moment de magie cinématographique, à mon sens, servie par une musique tout à fait appropriée.

2 commentaires:

charles-étienne a dit…

Je sais que je suis légèrement hors sujet mais pourrat-ont vous voir au salon du livre dimanche

Philippe-Aubert Côté a dit…

Oui : les détails dans le billet que je viens de publier : http://philippe-aubert.blogspot.ca/2012/11/evenement-des-revues-alibis-et-solaris.html :-)